A propos

ET, TOUJOURS, ILS TIENNENT LE MONDE

Sara Acremann, Céline Ahond, Ivan Argote, Grégory Buchert, Camille Bondon, Laurence Cathala, Clément Cogitore, Benjamin Collet, Michel Collet, Cindy Coutant, Paul Devautour / DeYi Studio, Coline Dupuis, Emma Dusong, Marie Freudenreich, Aurélien Froment, Agnès Geoffray, Célia Gondol, Julie Gouju & Adaline Anobile, Lola Gonzalez, Paul Heintz / Marianne Villière / Sébastien Trihan, Joséphine Kaeppelin, Jean-François Krebs, Quentin Lacroix, Jérémy Laffon, Johan Larnouhet, Camille Llobet, Violaine Lochu, Dominique Mathieu, Aline Morvan, Jeanne Moynot & Anne-Sophie Turion, Dominique Petitgand, porte renaud, Damien Rouxel, Alexandre Silberstein, Fabien Steichen, Dorothée Thébert & Filippo Filliger / Souschiffre, Raphaël Tiberghien, Mathieu Tremblin, Céline Trouillet, Valentine Verhaeghe, Annie Vigier & Franck Apertet / les gens d’Uterpan, Fabien Zocco

Commissariat associé : Mickaël Roy

ClementCogitoreGda_teatroesp3_28-66© Clément Cogitore, Le Chevalier Noir (2), performance, 2012, photographie Giovanni De Angelis, courtesy Villa Médicis, Académie de France à Rome.

Du 16 septembre 2017 au 26 juin 2018, la galerie du Granit invite Mickaël Roy, commissaire d’exposition indépendant, à concevoir un cycle d’expositions: Et, toujours, ils tiennent le monde. Conçue en trois actes et en un mouvement transversal, cette proposition est composée de fragments de faits, de récits et de fictions, de formes, de situations, de figures et de gestes choisis en ce qu’ils peuvent contribuer à actualiser notre regard sur le monde tel qu’il va, tel qu’on le voit et tel qu’on l’imagine, en ce qu’il peut être considéré comme le théâtre d’un temps ordinaire ou exceptionnel, digne, en partie, d’être observé et (re)présenté.

Dans ce theatrum mundi ou théâtre du monde contemporain, les premiers acteurs et actants en sont les artistes par l’intermédiaire de leurs œuvres et parfois de leurs positions. Associées les unes aux autres, ensemble ou indépendamment sur une scène qui se déplace métaphoriquement des planches du théâtre jusqu’au sol et aux murs de la galerie, elles se déplacent pour certaines même au-delà, jusque dans l’espace du commun, des usages publics, privés et quotidiens. Ce faisant, les sujets exposés sont à la fois ceux de l’intime et du partagé, de l’individuel et du collectif, réunis à travers le prisme du sentiment d’un monde contemporain plus divers qu’homogène.

En cela, si la présente proposition entend a priori tenir le monde pour ce qu’il est* à travers le langage de l’art actuel et vivant, elle envisage par ailleurs de ne pas omettre ce que ce monde n’est pas encore devenu, en prenant soin de ce qu’il pourrait être et de ce qu’il est en train de devenir : une scène de chevauchements temporaires, un espace où chacun peut et doit jouer son rôle, le lieu des rencontres et des échanges, et somme toute, un territoire par lequel l’invitation à franchir des seuils pour se frotter aux événements du monde ou s’en tenir à distance, s’ajoute à la responsabilité de tous et de chacun de camper des attitudes et de porter des voix.

* William Shakespeare, in. Le marchand de Venise, 1596-1597

Trois expositions collectives et une proposition transversale :

ACTE 1 BROUHAHA
16 septembre – 19 décembre 2017

ACTE 2 DÉSIRER UN COIN DE SOI-MÊME INCONNU
13 janvier – 27 mars 2018

ACTE 3 CE QUI NOUS TIENT, CE À QUOI NOUS TENONS
7 avril – 26 juin 2018

+ L’EXTENSION DU PLANCHER EST UNE LUTTE (LA RUMEUR)
16 septembre 2017 – 26 juin 2018

Lorsque la scène du théâtre et de la galerie résonnent des jeux qui s’y tiennent, pendant ce temps-là, la scène du monde existe en permanence aussi ailleurs, par son extériorité. En parallèle de l’ensemble des expositions de la saison, se développe une autre exposition, extérieure, qui s’emploie à faire apparaitre des interventions artistiques discrètes, impromptues et/ou temporaires, qui ne s’annoncent pas pour se laisser découvrir, en relation étroite avec des espaces, des lieux et des acteurs du territoire.

JosephineKaeppelinMADE_WITH_KAEPPELIN_GORRINDO
© Joséphine Kaeppelin, MADE WITH, 2014, galets gravés, projet collaboratif avec Roger Gorrindo, graveur de pierre.

Mickaël Roy (1988, vit et travaille) développe une pratique indépendante de critique d’art, de commissariat de projets et d’expositions en art contemporain, de médiation culturelle et de recherche. En 2015-2016, il a assuré la coordination du projet curatorial de l’Institut d’Études Supérieures d’Art, Lyon. Il a enseigné l’histoire de l’art en classes préparatoires à l’École municipale des beaux-arts de Sète et à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon. Il a contribué aux catalogues des 61e et 62e éditions du Salon de Montrouge et poursuit une activité d’écriture auprès d’artistes, de revues, d’institutions et de structures de diffusion. Il a été critique d’art et commissaire associé de la galerie Iconoscope, Montpellier et a collaboré avec la revue Offshore – art contemporain Occitanie. Actuellement, il mène une résidence-mission de recherche sur l’actualité des pratiques curatoriales à l’invitation de La Kunsthalle – centre d’art contemporain de Mulhouse. Il est membre de C-E-A, association française des commissaires d’exposition.

Coordination : Pierre Soignon

T: + 33 3 84 58 67 55 / psoignon@legranit.org

Le Granit, scène nationale | 1 fg de Montbéliard CS 20117 90002 Belfort Cedex | reservation@legranit.org | 03 84 58 67 67 | http://www.legranit.org
Le Granit est subventionné par la Ville de Belfort, le ministère de la Culture DRAC Bourgogne- Franche-Comté, le conseil départemental du Territoire de Belfort, le conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, le Grand Belfort Communauté d’Agglomération. La galerie est associée au TRAC, Terrifiant Réseau d’Art Contemporain de l’axe Belfort/Montbéliard ainsi qu’à Seize-Mille, réseau d’art contemporain Bourgogne, Franche-Comté.

 

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