L’EXTENSION DU PLANCHER EST UN LUTTE (LA RUMEUR) – 26 & 27 avril 2018

La saison de la galerie du Granit ET, TOUJOURS, ILS TIENNENT LE MONDE se poursuit avec notre programmes d’expositions ex situ L’EXTENSION DU PLANCHER EST UNE LUTTE (LA RUMEUR).
Deux interventions furtives, impromptues et urbaines, de la nuit à l’aube de Montagne Froide (Michel Collet & Valentine Verhaeghe) sont apparues entre la nuit du jeudi 26 et les premières heures du 27 avril, avis aux noctambules et au lèves tôt. Sans lieux prédéterminés ces deux actions apparaisses comme par surprise à ceux que nous croisons.

« Performance’s only life is in the present » , Phelan Peggy.

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BROADCAST BODY, Valentine Verhaeghe
Il s’agit du mouvement, mobile, fluide, dans la ville, d’un corps-dispositif très léger qui diffuse les fragments d’un programme vidéo – un corps intermédiaire portant les projections, au fil d’un parcours, sur un mur, une porte, un arrêt de bus… Des vidéos silencieuses, déclenchées ici et là, une expérience partagée, intime avec quelques passants, « usagers ». L’image en action à partir du corps projecteur – symétries ou presque du Corps Camera.

L’essentiel étant la présence, à ce moment, en interaction avec les micro-événements, les gestes infinis, les regards, le souffle, qui tissent une ville ; Valentine est l’une des pionnières en France de nombre d’actions en danse puis en performances immergées dans les interactions au contexte , explorant les compatibilités.

Depuis quelques années elle a centré sa recherche sur le corps comme dispositif-émetteur, de texte (Crosby st. NYC ; Muga Caula Barcelone), émetteur de sons (Les Instants Chavirés, Montreuil), capteur de sens, sismographe (Biennale de Thessalonique, Biennale d’Athènes ; KasKadenKondasentator Basel). (…)

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SACRED MORNING, Michel Collet
M. Collet a construit un dispositif, Initial Conditions/Conditions Initiales, la lumière d’un stroboscope dirigée vers un écran – portant le texte, « One Meter » dans l’espace de la galerie ; un stroboscope au rythme invariable diffusé dans un espace qui précisément se trans-forme en fonction de l’intensité et de la qualité changeante des sons venus de la ville, de la lumière qui monte depuis l’asphalte de la rue, se réfléchit sur le monde. Cette installation a été présentée à la Galerie Emily Harvey en novembre 2012 à New York de 5h00 à 8h30 le matin (sur Broadway au niveau de Spring St).
Une variante de ce projet a été expérimentée lors de l’exposition THEGIBBERISHMELODY sur apparitions-créations, sur un écran en papier d’impression déroulé, Galerie H2O à Barcelone en 2015. Et une esquisse de travail a été déclinée sous la forme d’une narration, un schéma expérimenté à Athènes en préparation à l’action Egina en avril 2017, dans le cadre de la Documenta.

Dans le cadre de « L’extension du plancher est une lutte (la rumeur) », il s’agirait d’activer ce moment de compatibilité rare, ces heures avant et au moment du flux particulier d’activité de la rue, focalisé sur les déplacement et le travail, jusqu’au lever du jour à partir d’une action radicalement définie et minimale : Le rythme silencieux du strob installé provisoirement sera orienté sur un écran mobile créé par une grande pièce de tissu tendue sans appuis, par des co-acteurs, quelques moments de lumière en bordure de l’activité (…) Le dispositif migrera furtivement dans différents espaces. Très tôt le matin jusqu’à l’arrivée du jour. La bannière- écran, le rythme d’un langage silencieux, l’espace de la ville.

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